jeudi 16 juillet 2009

Marseille, Madonna et la grue

Ben voilà, fallait que ça arrive.

On nous refait le coup de Furiani.

Z'avez lu la presse ?

Le concert de Madonna au Vélodrome annulé tout cela parce que y a un gus qui ne sait pas conduire une grue ! Moi, peu me chaut, le concert je l'ai vu, j'vous ai dit ce que j'en pensais et je n'avais pas l'intention de remettre le couvert d'aussi tôt.

L'article du Parisien en lien hypertexte en vaut bien un autre.

En bonne juriste que je suis, je me demande :

1 - si les salariés concernés étaient valablement déclarés et assurés. On peut supposer que le staff de Madonna est bien protégé mais bon, on ne sait jamais. Comme je suis une petite curieuse, je vais voir à regarder si un ne se trouve pas avec une faute inexcusable de l'employeur. L'inspecteur du travail s'est bien sûr pointé sur le champ. Les inspecteurs du travail sont toujours là où il y a un PV à dresser, c'est bien connu

Comment ça, j'ai une dent contre l'inspection du travail ? Allons donc. L'inspection du travail est un grand corps d'Etat. La preuve ? Vous voulez une preuve ? L'inspection du travail ruine tous les efforts des employeurs pour licencier des salariés incapables qui ne cherchent qu'à protéger leur peau et n'ont pour seul intérêt que leur propre intérêt. A quand des élus du personnel qui voient vraiment l'intérêt des salariés à moyen terme ? Bon, je disgresse là. Revenons à nos échafaudages.

2 - pourquoi le concert a été annulé. Si l'accident a déjà eu lieu, il suffit de finir le travail, de monter la scène... et de reverser les bénéfices du concert aux familles des victimes. J'en ai-t-y pas de bonnes idées avec l'argent des autres, moi ? Comment ça, il est plus agréable de toucher l'argent de l'assurance ? M'enfin, ça dépend pour qui !

Bon, je vous laisse, là y a la tempête sur Paris et le Doudou m'annonce que la grue de travaux dans la cour de l'immeuble voisin est sur le point de s'abattre sur notre immeuble. Manquerait plus que, après un mort en préparation du concert de Madonna, on ait une autre grue qui fasse la une des journaux en s'affaissant sur un immeuble parisien bourgeois mais néanmoins fragile, les constructions des années 1970 n'étaient pas connues pour leur robustesse.

Y a pas dire : la mécanique n'est plus ce qu'elle était. Rendez nous les Meccano de notre enfance !!!!

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