Vous êtes entre 3 et 7 par jour, vous vous connectez directement pour la plupart et, une fois de temps en temps, vous venez via Facebook ou un site ami (merci Léna !).
Bon d'accord, je suis loin des 2500 connections de certains blogs... mais c'est un début.
Et puis, il semble que j'ai des lecteurs fidèles (au nombre de 4) qui me lisent régulièrement.
Et là, je m'interroge. Comme lecteur fidèle, il a bien sûr le Doudou, l'ami P. que je remercie chaleureusement... mais qui donc est numéro 4 ???
Numéro 4, si tu me lis, manifeste toi. Poste un commentaire. Dis-nous qui tu es !
Car ami, lecteur je ne sais pas qui tu es.
Oui, j'ai sorti les statistiques ci-dessus de Google Analytics, que le Doudou m'a installé il y 3 semaines maintenant. Mais cet outil ne donne pas la liste nominative des lecteurs. Cela s'explique pour les blogs qui intéressent tout le monde... mais ceux qui n'intéressent personne, comme le mien, ce serait quand même bien qu'on leur donne quelques miettes sur qui les lit. Un peu d'interactivité que Diable !
Nous pauvres blogeurs de l'ombre, nous rêvons de visibilité, d'échange. Nous nous astreignons en rentrant du bureau à mettre quelques paragraphes en ligne, histoire de vous faire réagir et, en ce qui me concerne, de vous faire sourire. Bon, là, ce serait plutôt au choix (i) de vous faire pleurer ou (ii) de vous faire culpabiliser.
Ça marche, dites ?
Ah oui, vous savez quoi ? le message le plus lu est celui sur le voile, la burqa et les droits des femmes. Comme quoi, les "vrais" sujets, ceux qui me tiennent à coeur, sont ceux qui vous intéressent également. Ca me rassure un peu.
Autre information de Google Analytics: les mots clés qui fonctionnent. Si je voulais être très cynique, pour être en première page de Google, il faudrait que je truffe mes textes de certains mots qui attirent le chaland. Aucune idée de ce que ces mots sont.
Est-ce Sarkozy a demandé à ce que des magazins ouvre le dimanche pour que la famille Obama puisse faire son shopping me permettra de faire la une, nul ne sait. En revanche, on sait de cette déclaration - à valeur d'aveu (reine des preuves !) - de notre Président de la République, garant de l'application de la loi, qu'il s'est rendu complice ou coauteur (à voir) d'une infraction. Cette infraction peut le rendre passible d'une amende de 1500 euros, multipliée par le nombre de salariés concernés, à supposer qu'on ne soit pas en état de récidive car nul ne sait si Monsieur Netanyahou n'a pas bénéficié du même traitement de faveur.
Si seulement le Petit Nicolas tournait sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, je ne serais pas obligée de dire du mal de lui. Ca va encore me valoir une soupe à la grimace de mon sarkoziste de Doudou.
Bon, ami lecteur, je vous ferai un nouveau point de vos lectures à la sortie de l'été. En attendant, si ce blog vous plaît, faites le savoir. Je me sens un peu seule, là... (fit-elle, caliméresque).
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