Ce weekend, nous étions sans les poussins, lesquels profitent (encore) d'une semaine de villégiature à la mer. Sur un coup de tête, le Doudou et moi avons décidé de prendre les chemins de traverse. D'aller faire le marché là où nous ne le faisons jamais.
Et nous voici donc à Joigny.
Au début, notre idée était uniquement d'y faire le marché. En plus, on a une voisine et copine qui y vend des volailles. On est passé lui faire un petit coucou. On a parlé des enfants, de la vie qui va, de la maladie...
Ensuite, parce qu'on avait le temps, on s'est dit tiens, si on allait faire un tour en ville. Ça a l'air joli...
Et effectivement, Joigny, c'est d'abord, en haut d'une petit colline, un très jolie église, dont la porte violette donne un petit côté Pop à l'environnement.

L'intérieur de l'église est lumineux... et ça mérite d'être noté tant il y a d'églises sombres où l'on ne peut pas lire tranquillement sur son iPhone ! (note à Grand-Père, qui n'aime pas quand je me moque de la religion : je plai-san-te)

En se promenant dans Joigny, on remonte un peu dans le temps... De petites ruelles, peu de voitures, c'est calme et reposant.

(vous noterez au fond de la photo la dame à sa fenêtre... que dans une autre existence, peut-être, j'ai déjà vu et dont je me souviens)
C'est tellement calme, que les chats peuvent tranquillement dormir au milieu de la rue, sans risquer de se voir rouler dessus pas une moto ou une automobile. Ce chat était d'ailleurs très gentil. Il est venu faire la causette quand nous nous sommes approchés. Mes lectrices felinophiles, dont la Grande Manu, apprécieront l'attention. Moi, j'ai juste eu droit à une remarque du Doudou : toi, le chat vient te dire bonjour et tu t'enfuies, t'es pas sympa ! Je préfère les chiens, c'est pas ma faute à moi, c'est héréditaire.En même temps Joigny reste une ville comme les autres, frappée par la crise (au marché, certains commerçants ont du fermer boutique nous a expliqué ma copine). Impossible d'y trouver un Paris Match chez aucun des marchands de journaux de la ville, à croire que je ne suis pas la seule à n'avoir que cela à faire que de vouloir lire les 16 pages consacrée à Bernard Giraudeau.
Preuve de ce que Joigny est une ville comme les autres. L'époque humaine y a sa rue...
Pour ceux qui n'arriveraient pas lire, il s'agit de la "rue de la galère"Bref, ça nous a bien plus Joigny d'autant qu'on s'est fait trèèèèèès plaisir au restaurant mais ça, ce sera pour le prochain billet.
Moi je l'a vois pas la dame sur la photo ....
RépondreSupprimerEt ne me dis pas qu'il me faut des lunettes ...
KEWAAAAA ??? Tu n'aimes pas les chats ???? Scandale..
RépondreSupprimerC'est pas que j'aime pas les chats ! Je préfère les chiens ! (tu vas me faire avoir des problèmes avec le Doudou toi)
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