lundi 25 juillet 2011

Comment réussir ses vacances au Club Med

Et oui, le Club Med !

Que veux-tu, lecteur, nous sommes parents, nous travaillons toute l'année, nous avons besoin en vacances de dé-com-pre-sser, le Club Med, c'est notre faiblesse, notre luxe, notre semaine hors du temps...

Mettre les pieds sous la table, ne penser à rien. Et pour cela, rien de mieux que les vacances en club. Et qui dit club, dit Club Med, le seul, le vrai, l'unique. Les autres clubs sont des ersatz, de pâles copies, en moins bien. Et en moins cher aussi, je l'admets. Le Club Med, tout le monde n'aime pas, ou plus. Manu l'an dernier avait fort bien décrit ce que le Club Med peut avoir d'agaçant parfois (ici, si tu n'as pas lu son billet hilarant). On peut même s'y ennuyer.

Seulement, ce qu'il y a de bien avec le Club Med, c'est que tu peux en faire ce que tu veux... et nous ne nous en sommes pas privé ! De quoi te donner deux ou trois petits conseils à toi qui te demandes comment tu vas faire pour ne pas pousser l'ananas ni moudre le café.


1. Se débarrasser de la marmaille

Etre en vacances en famille ne signifie pas avoir tes enfants sur le dos 24h/24, 7 jours/7. Les enfants sur le dos, c'est bon les weekends en semaine... Mais en vacances, les mamans fatiguées, les papas éreintés n'ont pas du tout (mais pas du tout !) envie d'assumer les désirs équivoques de leur progéniture. Le mini-golf, c'est sympa une fois. Trois jours de suite, c'est lassant. La piscine à haute dose, c'est bruyant. Les enfants qui sautent et éclaboussent partout, c'est fatigant. Et à la piscine, trimballer Poussinette sur le dos et Poussin sur le bras gauche, c'est rigolo dix minutes mais si on pouvait nager, ne serait-ce que deux longueurs, ce serait bien aussi. Et la sieste, le père et la mère la veulent crapuleuse, pas avec un marmot suçant son pouce au creux du bras.

T'ai-je assez prouvé que le préalable à tes vacances réussies était de s'assurer que tu disposes d'un moyen d'éloignement temporaire de l'enfant, disons entre 10 et 17 heures ?

Dans l'avion à l'aller, il est possible que le Poussin ose un j'irai pas au mini-club, c'est nul le mini-club parce qu'il se souvient du mini-club de l'autre club (celui qui n'est pas Club Med) et qu'il s'était copieusement ennuyé, le mini-club s'analysant plus en une super-garderie qu'en un club à hauteur d'enfant. Ne dis rien, père énervé. Ne dis surtout rien. Attends d'arriver. Montre lui le programme du mini-club du Club Med et observe. Il lui faudra 5 minutes à ton gamin pour te raconter qu'il va commencer sa journée par tir à l'arc, enchaîner avec tennis, poursuivre avec piscine et que l'après-midi il retournera à la piscine et en plus il répétera un spectacle. T'as vu papa, on va faire un spectacle ?! Un vrai, avec des répétitions. Tu sauras alors que l'enfant a autant envie de se débarrasser de toi que toi de lui.



2. Eviter les animations

... sauf si tu as 15 ans, que tu es ado et que tu as (1) envie de perdre ton pucelage (l'infirmière nous a indiqué n'avoir jamais autant prescrit de pilule du lendemain qu'au cours des dernières semaines) et/ou (2) de te bourrer la gueule à t'en rendre malade (information également fournie par l'infirmière bavarde qui a également distribué du Primpéran à tour de bras).

Donc, hormis dans les cas précités, le vacancier, surtout la SuperWorkingMom, a envie de calme. Le jeu café avec une équipe de femmes, une autre de garçons étant chargé de déterminer dix "trucs tue l'amour" aux yeux de l'autre sexe ne fait pas partie de l'idéal des vacances réussies.

Heureusement, le truc bien au Club Med, c'est que c'est suffisamment grand pour pouvoir être au calme si on le souhaite. Il a une piscine calme, des chambres calmes, des restaurants calmes (où il faut réserver le matin même, premier arrivé premier servi, ce qui suppose de se lever tôt, ce que les gens qui aspirent à la fête ne savent pas faire). Bref, il est possible de passer une semaine sans entendre le moindre darladirladadi !

Le dernier soir, il est néanmoins possible de faire un effort parce que les enfants insistent. Et là, la SuperWorkingMom observera attendrie sa gamine se déhancher au rythme de Sweet Dreams sur une piste de danse en plein air. C'est qu'elle aura le sens du rythme, la gamine. Et toi, là, le morveux de 6 ans et demi, tu arrêtes de mâter ma môme comme ça, aussi jolie soit-elle. Elle est trop jeune pour toi ! Et puis le dernier soir sera le soir du feu d'artifice. Et un feu d'artifice, ça ne se loupe pas, c'est magique...





3. Partir avec des copains

L'intérêt de partir avec des amis, surtout des amis qui ont deux enfants du même âge que les nôtres, est double :

- les enfants ont leurs copains avec eux. Pour l'enfant-Poussinette un peu perdu au milieu de nouveaux enfants, la copine de la vraie vie est un ancrage vers lequel se tourner lorsque, perdu-e dans un monde hostile peuplé de bambins braillards dont certains ne parlent même pas la même langue, l'enfant a soudain très très envie de son doudou/de ses parents/de s'enfuir très vite, toutes choses impossibles au mini-club des grands de 4-6 ans.

- le soir, on remplit une table de 8 couverts. On ne risque donc pas d'avoir à refuser poliment de s'asseoir à la table d'un couple de sexagénaires botoxisés dont on sait, rien qu'à la voir replacer sa tunique Antik Badik transparente de sa main bagousée à chaque doigt et à observer son époux pianoter frénétiquement sur son Blackberry tandis qu'elle lui sert du vin, qu'on n'aura rien à leur dire.



4. Chacun fait, fait, fait c'qui lui plaît plaît plaît

L'intérêt du Club Med, c'est que, comme le dit le slogan, il est possible de goûter à tout.

Donc, pour goûter, on a goûté !

D'abord, on a mangé comme des chancres. Faut dire qu'avec cinq restaurants à thématiques variées, même en évitant consciencieusement le restaurant principal après avoir constaté qu'il était aussi bruyant, chaud et bondé qu'un métro de la ligne numéro 1 à 8:50 du matin, nous avions l'embarras du choix. Spécialités internationales, restaurant de poisson, trattoria sicilienne (oui nous étions en Sicile, j'en parlerai un autre jour), snack de la plage... on a pu faire le plein ! Ce qui explique peut-être qu'à la descente de l'avion du retour, Dieu (s'il existe) m'ait rappelé que mon intestin ne pouvait pas tout supporté et que j'allais expier mes fautes gustatives*.

Ensuite, on a profité de ce que le Club Med nous offrait d'activités. On piqué une tête dans la piscine presque chaque jour, une piscine calme, sans enfants, dans laquelle on pouvait faire 5 à 6 longueurs sans cri, sans pleur, sans mamaaaaaan, regaaaarde, remis nos chaussures de tennis et tenté de croire qu'on était meilleurs qu'il y a dix ans (ce qui n'était pourtant pas difficile) pour constater que de nuls nous étions devenus très nuls, ce qui est peut-être un détail pour toi, le classé 15/2, mais qui pour moi veut dire beaucoup : vieillissante, je suis.

Du coup, je me suis consolée en me faisant masser une heure, mes vieux muscles ayant besoin d'être détendus. C'est agréable un bon massage. Je ne comprends pas ceux qui comme le Doudou prétendent que ça ne leur fait pas de bien. Rien de tel que de se faire malaxer les muscles, tripatouiller le Shiatsu, aromatiser les sens pour réaliser qu'on n'est bien peu de choses. M'enfin, pendant ce temps là, le Doudou pouvait ne rien faire... et ça aussi, ce sont les vacances !




5. Avoir un budget wifi ou un téléphone satellite.

Nan, parce que mon (presque) unique coup de gueule sur ce séjour a rapport avec le wifi.

Tu payes un séjour une blinde, voire plus, on te promet le tout compris... et quand tu arrives à destination, on t'explique que le wifi, ce n'est que dans certains endroits, bien sûr les endroits bondés - discrétion assurée ! - surtout pas dans les chambres et que c'est 35 euros la semaine, merci monsieur, vous réglez comment ?

Alors, je veux bien être sympa mais je suis une SuperWORKINGMom moi, le wifi j'en ai besoin. Et puis, si je veux envoyer des photos aux parents ou recevoir des photos de Fili, je fais comment sans wifi ? si je veux papoter sur twitter aussi je fais comment ? Et pour mettre des photos en ligne sur Instragam ? Le Wifi est indispensable à la geekette que je suis !

Oui, oui, d'accord, on parlera de mon addiction plus tard, ce n'est pas le sujet.

Le sujet, c'est le wifi. Le sujet, c'est le prix du wifi dans une offre tout compris destinée à une clientèle de cadres, de professions libérales ou de retraités argentés qui emmènent leurs petits enfants en vacances, lesquels clients peuvent espérer que le prix quasi-exhorbitant payé pour tout comprendra un accès wifi illimité partout, y compris et à commencer dans les chambres, vu que c'est indispensable à leur survie personnelle et professionnelle.

D'ailleurs, je ne suis pas la seule à le penser. Y a un monsieur bien plus célèbre que moi qui écrivait la même chose que moi sur Twitter la semaine dernière. le Monsieur célèbre n'était pas dans le même village (oui, on dit village, même si c'est tout artificiel et pas vraiment un village) que moi mais il râlait aussi. Il semble donc que le surcoût wifi disponible dans une zone limitée soit une constante du Club Med.

Allez, j'arrête de râler. Parce que ces vacances étaient géniales !

Tiens, tandis que vous, vous vous geliez les miches en métropole, nous on avait ça...


Et ce temps là, dans ce cadre là, vaut tous les accès wifi du monde !


*cette allusion divine a pour unique objet de contrôler qui parmi mes copains présents sur twitter samedi matin ont eu le courage de lire ce billet. Les autres, ben, laissez tomber. C'est de l'intimate joke au trentième degré.

lundi 11 juillet 2011

Le Mariage de l'Année !

Toi qui aura suivi (un peu) ce blog, tu sauras déjà que le Mariage de l'Année n'est ni celui de Kate et William, ni celui de Charlene et Albert, ni même celui de la brindille et de son chanteur d'amoureux mais...

Le Mariage du frère du Doudou





Il y a plus d'un an, je t'avais raconté, lecteur fidèle, ses fiançailles (si tu a loupé cet épisode, c'est et )... voici donc la suite de nos aventures familiales.

Je pourrais te raconter chronologiquement les étapes de ce mariage, en commençant par notre départ à l'aube vers la Normandie parce que le PC routier de Rosny-sous-Bois, bison futé, mes parents, mes beaux parents et Twitter nous avaient prédit un départ dans les bouchons, pour cause de transhumance des juillétistes vers leur lieu de villégiature.

Je pourrais.

Sauf que non.

D'abord, on n'a pas vu l'ombre d'un ralentissement.

Ensuite, les mariages, c'est toujours la même chronologie (peu ou prou): Photos, Eglise, Photos, Cocktail, Photos, Passage à table, Discours des pères (j'ai failli écrire des papas et j'ai pensé à lui et je dois bien admettre que s'il a bien un moment où les papas deviennent des pères, c'est au mariage de leurs enfants), Photos, Mangeage, Diaporama des copains du marié, Mangeage, Diaporama des copains de la mariée, Mangeage, Diaporama des copains communs des mariés qui les connaissent aussi bien tous les deux, Mangeage, Endormissement, Valse, Rock, Musique pour les Quadra, Les quadras s'en vont avec leur marmaille, Musique de d'jeun's, Grosse fête, Dodo.

Du coup, j'ai décidé de t'expliquer les pièges à éviter. Parce que tu vois, il faut que l'expérience du Mariage de l'Année te serve à toi aussi, soit que tu te maries bientôt, soit que tu craignes que tes enfants ne le fassent, soit que tu sois invité à un mariage prochainement.


1. Tu achèteras les robes des demoiselles d'honneur chez Bonpoint ou Cyrillus.

Sauf si ta maman habites Hong-Kong.

Dans ce cas, tu peux essayer de les faire chez une couturière chinoise du coin.

Seulement tu risques qu'elle te plante à peine quelques semaines avant que tes parents rentrent en France. Tu rêveras alors de ta mère, errant dans les rues de Kowloon à la recherche d'une autre couturière. Tu l'imagineras dénichant cette perle rare, tentant de faire croire que son besoin n'est pas aussi fort qu'il en a l'air et que, bien sûr, elle n'est pas prête à payer le prix fort pour obtenir ce que l'autre couturière (celle qui t'a lâchée) lui vendait deux fois moins cher.

Tu harcèleras tes futures belles-soeurs pour qu'elles te fournissent les mensurations de leur progéniture, mensuration essentielles à la confection des robes. Tu réaliseras alors qu'avoir deux futures belles-soeurs actives et ayant les moyens de s'offrir une retoucheuse en ville se transforme en course d'orientation lorsqu'il s'agit de trouver un mètre couturier (mais si, tu vois, le truc qui s'enroule et sert à mesurer le tour de taille !), la veille de la deadline, dans un Paris désert, à 22 heures.

Finalement quand les robes arriveront de Hong-Kong, tu constateras qu'il y a encore des retouches à faire, retouches que ta future belle-mère se proposera de réaliser, à ton grand soulagement. Parce que, là, franchement, les deux pans du noeud qui ne sont pas de la même longueur, c'est juste pas possible !

Quand finalement, tout sera parfait le jour J, tu te diras que tu as fait le bon choix et tu refuseras d'aller regarder ce que tu aurais pu trouver en France, pour beaucoup moins de stress et un peu plus de sous.





2. Tu apprendras à fait un noeud lavallière quelques jours avant la cérémonie

Tu peux aussi décider de ne pas te renseigner et compter sur ton frère aîné et sur son iPhone.

C'est fou ce qu'on peut trouver comme tutoriel en surfant sur le net.

En même temps, tu auras un peu peur... parce que, en pleine campagne, la 3G ne passe pas et le edge est aléatoire. Résultat : pour télécharger le tuto, ça prend des plombes. Et pendant tout ce temps, qui te parait une éternité, tu es là avec ta lavallière qui pendouille et tu vois ta vie défiler.

Aussi affolé que ton flegme naturel te le permet, doutant de la force de la technologie et des capacités de ton frère à trouver une information fiable à l'aide du seul smartphone, tu interroges ton père, ton futur beau-père, tous ces hommes mûrs qui sont supposés savoir comment on noue cette put*** de cravate... mais aucun ne sait. Tu constates avec effroi que le savoir ne transmet plus. Tu les maudis intérieurement. Intérieurement, hein. On ne se fâche avec personne le jour de son mariage. Et tu restes seul, avec ton frère et son iPhone, à attendre que le téléchargement se termine. Tu pries pour que le tutoriel soit compréhensible. Et tandis que le temps file, inexorablement, tu t'en veux de ne pas avoir eu la présence d'esprit de vérifier avant.

Tout finit finalement bien, tu l'as ton joli noeud... et tu peux parader comme une gonzesse devant tes témoins avec ta lavallière bien nouée.


3. Tu choisiras un prêtre ouvert et tu le brieferas avant

Je m'offre à toi, lecteur catholique. Si tu veux expliquer au prêtre qui est le pire des invités à ton mariage, je me sacrifie : donne moi en exemple. La Doudette qui ne met les pieds à l'église que contrainte et forcée, qui se demande s'il y a du réseau pour live-tweeter la messe, qui n'a d'yeux que pour ses mômes dans le cortège et qui est prête à sauter sur le paletot du premier catho venu qui viendrait lui expliquer comment se tenir !

Mon beau-frère avait prévenu le prêtre qui n'avait d'ailleurs pas besoin qu'on l'avertisse de ce que son église était infiltrée par l'anti-cléricalisme. Ce prêtre là ne risquait pas d'être perturbé par une Doudette et quelques autres athés disséminés dans l'assistance. Pour avoir discuté avec lui à l'apéro (oui, le curé était à l'apéro), j'ai compris que les jésuites, la confrérie dont ce prêtre fait partie, est ouverte au monde, s'adapte aux cultures que ses membres rencontrent, lesquels membres ont même été considérés par certains catholiques comme des renégats. Comme quoi, nul n'est prophête bla bla bla...

Dès lors, ce prête jésuite a servi la messe parfaite, pas une fausse note à l'encontre des impies dans la salle. Pas de Nous tous, Chrétiens réunis ici excluant de fait ceux qui ne le sont pas, Chrétiens. Pas de discours moralisateur.

D'ailleurs un prêtre qui commence son homélie par Pourquoi diable les mariés ont-ils choisi cet évangile ? ne peut qu'avoir ma sympathie. Je ne suis pas certaine qu'un pourquoi diable dans une église en pleine messe ait été du goût de toutes les mamies bigotes assises au dixième rang mais, le Doudou et moi, ça nous a bien amusés. Et puis, il avait raison, les allégories marines à l'heure du goûter, il faut vraiment s'accrocher pour comprendre !


Du coup, je veux lui rendre hommage, à ce prêtre jésuite, et faire un coup de pub à la revue qu'il dirige. Je suis allée en feuilleter quelques pages sur leur site web et cette revue, Projet, vaut le déplacement pour toute personne qui s'intéresse à la marche du monde et à l'évolution de la Société.


4. Tu commenceras la danse avant minuit

Bon là, ce fut raté.

Du coup, on a pu faire une analyse sociologique des invités et déterminer qui avait vraiment la fibre fêtarde et qui se la jouait en prétendant l'avoir. Moi, je suis hors concours vu que, depuis mes 15 ans, on m'appelle Mamie Doudette à cause de mes tisanes et de mon âme de Cendrillon, au lit avant minuit.

Quand les mariés se sont élancés sur un air de Strauss vers minuit et demi, on a vite repéré ceux qui, le regard fébrile, la jambe alerte, se précipitaient au bord de la piste et piétinaient dans l'attente de leur tour. On a aussi eu un oeil mauvais envers ceux qui n'attendaient que ce moment pour se carapater. Ben oui, quand bien même nous étions également épuisés par cette journée, c'était quand même le mariage du frère du Doudou !

Si je prends mon petit microcosme familial, nous avions :

- un Poussin - presque 7 ans - qui, à une heure du matin, dormait les yeux ouverts, incapable de prononcer une parole, sauf pour implorer d'une voix souffreteuse qu'on le porte dans son lit. Le digne fils de sa mère;

- une Poussinette - 5 ans - déchaînée sur la piste de danse, qui monopolisait son père et me repoussait dès que je faisais mine de tenter un pas de danse avec celui qui est aussi mon époux. Le Doudou, qui n'avait pas dansé depuis son mariage, a passé près d'une heure sur la piste à faire tourner sa fille. Et quand on lui demande ce qu'il a préféré de ce mariage, la danse avec sa fille est dans le top 3.


Je laisse le mot de la fin au Poussin, qui pour la première fois, a officiellement rédigé la conclusion de ce billet (garanti sans truquage)

Samedi 9 juillet 2011,mon oncle c'est marié. Et nous étions inviter a
se mariage. Et en plus s'était bon puis que moi j'ai faim, même, très
très très très très faim.



... et la dernière illustration est l'oeuvre de la Poussinette. Il vous appartient de retrouver dans ce dessin, la mariée, le marié, le Poussin et la Poussinette !